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LE FUTUR DES MOYENS DE PAIEMENT


L’apparition de nouvelles technologies a profondément révolutionné le monde du paiement. Cette révolution a été la plus rapide en Asie, où le paiement par reconnaissance faciale, d’abord testé dans les magasins HEMA du géant chinois Alibaba, est devenu commun dans de nombreux magasins.

Le nerf de la guerre des paiements reste cependant les applications mobiles de paiement. On a vu une multiplication du nombre de ces applications partout dans le monde : WeChat pay, Alipay, GrabPay pour l’Asie, Lydia, Pumpkin ou encore PayLib en France.

Après le 14 septembre 2019, la deuxième directive européenne des paiements sécurisés (DPS2) va elle aussi indiscutablement transformer les transactions en ligne en Europe. En effet, la DSP2 exige au minimum la mise en œuvre d’une identification à deux facteurs (2FA) et que tous les codes 2FA soient uniques à chaque transaction. Le montant et le destinataire devront également être clairement indiqués au payeur au moment de l'authentification. Certaines entreprises craignent que cette directive ralentisse les check out.

Nous vous proposons dans cette Newsletter de découvrir trois start-up qui apportent des solutions aux points de frictions engendrés par les paiements, par exemple l’achat par un groupe et la gestion des remboursements associés, ou qui imaginent un nouveau système de paiement décentralisé grâce aux cryptomonnaies.

Dans l’interview de la semaine, Benoît Allibe, cofondateur de Dotaki, nous explique comment sa solution aide les retailers à améliorer les taux de conversion sur leur site en personnalisant le checkout en fonction de la personnalité de l’utilisateur.

Enfin, dans le focus, nous vous proposons de découvrir l’Open Banking, l’une des nombreuses innovations issue de la DSP2, qui bouleverse et métamorphose complètement le marché.

Bonne lecture !

 

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START-UP A SUIVRE /

Pledg, la start-up qui avance l’argent pour les achats de groupes 

La start-up fondée en 2016 développe des solutions d’avance de paiement pour l’e-commerce afin d’améliorer les taux de conversion des e-commerçants. Elle propose des solutions de paiement omnicanales, simples à intégrer...

PayLead, une fintech qui valorise les données de paiement

Paylead est capable d’analyser les comportements d’achat des consommateurs pour les banques et Fintechs afin d’apporter de la valeur à leurs clients, comme des recommandations ....

BITSTASH, une cryptomonnaie pour faciliter les transactions

La start-up Française BitStash, fondée en 2018, a mis en circulation une devise connue sous le nom de STASH utilisée pour effectuer des transactions financières. STASH est un moyen de paiement supplémentaire dématérialisé...
Découvrir notre sélection start-up
L'ENTRETIEN DU MOIS /
Nous avons interrogé Benoît Allibe, cofondateur de Dotaki, la start-up française qui propose une solution permettant de personnaliser l’expérience client onsite en fonction de la personnalité des visiteurs, grâce à une analyse en temps réel de leurs comportements.
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FOCUS /
Dans la même veine que l’open innovation, l’Open Banking incite très largement les banques et les commerçants à ouvrir leur système d’information et à partager une partie de leurs données clients. Il s’agit aussi bien des données de localisation géographique des agences bancaires, des distributeurs, que des données personnelles de leurs clients comme leurs transactions. Une vraie révolution dans le secteur bancaire, qui était jusqu’à présent cloisonné. La transparence totale sur les transactions commerciales réalisées avec les données des clients, après qu’ils y aient consenti est assurée par la RGPD. La Loi Informatique et Libertés veille quant à elle, à ce que les données personnelles soient sécurisées par les banques ainsi que que par les fintechs.
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Le développement de l’Open Banking repose sur 4 éléments clés :
1. La conversion des banques

Si les banques se montrent encore fébriles pour partager leurs données, d’autres ont déjà largement saisi cette opportunité pour multiplier les collaborations et décupler leurs offres de services. D’autre part, Deloitte indique que 90 % d’entre elles envisagent de devenir des Open Banks d’ici 2021.
2. L’API au cœur de l’innovation

L’utilisation d’API (interfaces de programmation) est au cœur de l’Open Banking : les développeurs peuvent à présent développer et créer des applications et services novateurs pour les institutions financières en intégrant les données et les services de tierce partie au sein de leurs applications.
3. Les services ciblés
 
Par exemple, la start-up française Moneythor travaille déjà avec de nombreuses banques pour offrir un service de GPS financier, permettant au client de suivre ses dépenses, les catégoriser, et bénéficier d’un véritable outil de suivi financier intelligent qui apprend au fur et à mesure. Un service rendu possible uniquement grâce à l’Open Banking.
4. La sécurité

Si l’Open Banking simplifie fortement les échanges entre banques et commerçants, et améliore ainsi l’expérience client, cela implique également un risque accru de fraude. C’est là où la seconde Directive sur les Services de Paiement (DSP2) qui entre en vigueur le 14 septembre 2019 prend tout son sens, et s’assure que les échanges sont réalisés rapidement mais en toute sécurité. Pour les commerçants, la nouvelle directive implique principalement d’adapter leur système de paiement pour intégrer une authentification à deux facteurs.
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VU SUR LE WEB /

Facebook travaille sur un système de paiement mondial basé sur une nouvelle cryptomonnaie

Facebook travaille d'arrache-pied pour mettre au point un système de paiement mondial. En fin d'année dernière, Bloomberg avait révélé que le géant des réseaux sociaux développait une cryptomonnaie stable qui serait transférable par WhatsApp. 

Avec le paiement mobile instantané entre particuliers, Paylib vise le milliard de transactions annuelles d’ici 2024

Les clients de Crédit Agricole, BNP Paribas, La Banque Postale, Société Générale, Hello bank!, Arkea, Banque Populaire, Caisse d’Epargne, Crédit Mutuel et CIC pourront désormais effectuer des virements instantanés... 

Compte nickel, lydia, revolut… l’argent des clients de néo-banques est maintenant mieux protégé

Soulagement. Les centaines de milliers de clients ayant ouvert un compte chez Nickel, Lydia, Revolut ou Morning sont désormais mieux protégés en cas de crise. Tout le monde ne le sait pas, mais ces 4 acteurs ne sont pas de véritables banques. 
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